Vous déposez, ou vous choisissez
Le document reçu — PDF, photo, email collé. Ou directement la situation, parmi les cinquante et une, si vous partez de zéro.
Relancer un impayé, répondre à un client mécontent, résilier un contrat, contester une facture. Déposez le courrier ou la facture que vous avez reçus : l’outil en tire les informations et écrit la réponse, mise en page, prête à imprimer, à enregistrer en Word ou à coller dans un email.
Le client qui ne paie pas. Le fournisseur qui vous a livré n’importe quoi. L’abonnement qu’il faut résilier avant la date. Vous savez exactement ce qu’il faudrait dire — mais devant la page blanche, vous ne trouvez pas le ton. Alors vous remettez à demain. Et pendant ce temps, la facture vieillit et la position se durcit.
Vous ouvrez le traitement de texte, vous écrivez trois lignes, vous effacez. Une demi-heure plus tard, rien n’est parti.
Trop mou, on ne vous répond pas. Trop dur, vous perdez le client. Entre les deux, il y a une formulation — encore faut-il la connaître.
Chaque semaine sans relance, c’est une facture de plus qui s’installe dans le décor — et un client qui prend l’habitude.
Ce n’est pas un modèle Word à trous, ni un rédacteur automatique qui invente. Les 153 courriers sont écrits à l’avance, mot pour mot, dans le registre qu’on attend d’un professionnel. Vous choisissez la situation, vous remplissez trois ou quatre champs, et le courrier complet apparaît — avec votre en-tête, l’adresse du destinataire, l’objet, la formule de politesse et votre signature.
Et le texte reste le vôtre : rien n’est verrouillé. Vous corrigez une phrase, vous ajoutez un détail propre à votre affaire, vous adoucissez ou vous durcissez. La Fabrique vous fait gagner la page blanche, pas votre jugement.
Pas une collection de modèles téléchargés au hasard : les situations qu’une petite entreprise rencontre vraiment — se faire payer, gérer un salarié, répondre à un organisme, tenir un chantier — et pour chacune un texte écrit dans le registre attendu.
Le nerf de la guerre
Répondre sans envenimer
Faire valoir vos droits
Écrire vite et bien
Écrire ce qui fait preuve
URSSAF, impôts, greffe
Déclarer, relancer, contester
Retards, réserves, marchés
Frais, découvert, dossier
Chacun de ces cinquante et un modèles existe en trois tons — courtois, ferme, juridique. Ce ne sont pas trois niveaux de politesse, mais trois lettres différentes : la première suppose la bonne foi, la deuxième fixe un délai, la troisième cite les textes et met en demeure. Soit 153 courriers.
La plupart des courriers répondent à quelque chose qu’on a reçu : une facture, une relance, une mise en demeure, la réclamation d’un client. Déposez ce document — un PDF, une photo prise au téléphone, un scan, ou simplement le texte d’un email que vous collez.
L’outil le lit, en tire l’émetteur, la date, la référence et le montant, vous propose les réponses qui ont du sens, et rattache votre courrier au document : « Nous accusons réception de votre relance du 12 août 2026, réf. F-2026-0312. »
Une précision honnête : ce n’est pas une intelligence artificielle qui rédige. Les 153 courriers sont écrits à l’avance, mot pour mot ; l’outil extrait des informations et les met au bon endroit. C’est ce qui lui permet de fonctionner sans connexion, sans compte et sans abonnement.
Le document reçu — PDF, photo, email collé. Ou directement la situation, parmi les cinquante et une, si vous partez de zéro.
Destinataire, montant, date, référence : déjà remplis si vous avez déposé un document. Le courrier s’écrit sous vos yeux.
Une lettre A4 à signer, un fichier Word à retravailler, ou un copier-coller dans votre email. Et une copie rangée dans votre dossier.
Entre professionnels, un paiement en retard ouvre droit de plein droit — sans rien réclamer de particulier, sans clause spéciale — à des pénalités de retard et à une indemnité forfaitaire de 40 € par facture. La plupart des dirigeants l’ignorent, et réclament le montant de la facture, rien de plus.
La Fabrique calcule ces sommes à partir des textes en vigueur, affiche d’où viennent les chiffres, et les écrit dans votre relance ferme et dans votre mise en demeure, articles à l’appui. Un client qui lit ça comprend que vous savez de quoi vous parlez.
Un exemple, calculé par l’outil. Le taux de 12,40 % est le taux supplétif au 22 août 2026 : taux de refinancement de la BCE (2,40 %) majoré de dix points, comme le prévoit l’article L. 441-10 du code de commerce à défaut de mention dans vos conditions générales de vente. Ces taux évoluent, et l’outil affiche toujours la date de ses valeurs.
Les huit différences qui comptent, avant même de parler du temps gagné.
Vos courriers aujourd’hui
Ce que vous subissez
Avec la Fabrique à Courriers
Ce que vous gagnez
Le courrier que vous repoussez depuis trois semaines : trois minutes.
J’écris mon courrierPas de maquette : voici l’outil tel qu’il s’affiche. Les noms, les montants et les affaires sont fictifs.
Conçu par un dirigeant, pas par un juriste. Plus de 25 ans d’expérience, dont 23 ans dans la même entreprise (BTP / sécurité incendie). Ces courriers sont ceux qu’on écrit quand il faut se faire payer sans se fâcher, et qu’on n’a pas de service juridique derrière soi.
Paiement sécurisé par carte bancaire. KONSULTIA est une marque de la SASU ACTUKO.
PC ou Mac. C’est là que la mise en page A4 et l’impression donnent leur pleine mesure.
Écrire, lire un document, imprimer et exporter en Word fonctionnent dans Chrome, Safari, Edge et Firefox — vérifié. Seul le rangement automatique dans un dossier demande Chrome ou Edge ; ailleurs, le courrier se télécharge normalement.
Pas d’installation, pas de compte, pas de connexion internet une fois le fichier téléchargé.
Pour un litige important, un avocat reste un avocat, et une société de recouvrement prend sa commission. La Fabrique sert à tout ce qui se règle avant d’en arriver là — c’est-à-dire l’immense majorité des cas.
Non, et c’est volontaire. Les 153 courriers sont écrits à l’avance, mot pour mot ; seules vos informations viennent s’y insérer. Rien n’est généré au moment où vous cliquez, donc rien ne peut inventer une phrase malheureuse, ni partir sur un serveur. Vous obtenez deux fois le même texte pour la même situation — ce qui est exactement ce qu’on attend d’un modèle de courrier.
Entièrement. La Fabrique est un fichier qui s’ouvre sur votre ordinateur. Les noms de vos clients, vos montants, vos litiges ne partent jamais en ligne : aucun serveur, aucun compte, aucune connexion. Vous pouvez couper internet et continuer à travailler.
Non, et la page le dit franchement. Ces modèles sont des points de départ rédactionnels, pas un conseil juridique. Ils sont écrits avec prudence, notamment la mise en demeure et la rupture de contrat, et l’outil rappelle à l’écran de les relire et de privilégier un envoi en recommandé pour les courriers à effet de droit. Pour un litige à fort enjeu, faites relire par un professionnel — la Fabrique vous aura fait gagner le premier jet.
Ils sont calculés à partir des textes en vigueur, cités à l’écran : l’indemnité forfaitaire de 40 € de l’article D. 441-5 du code de commerce, et les pénalités de retard de l’article L. 441-10. L’outil affiche la date de ses valeurs, parce que le taux de l’intérêt légal est refixé tous les six mois et celui de la Banque centrale européenne à chaque décision. Vous pouvez aussi saisir le taux prévu par vos propres conditions générales de vente. À noter : ce régime vaut entre professionnels ; face à un particulier, les règles diffèrent, et l’outil le signale.
Sur PC et sur Mac, avec n’importe quel navigateur — Chrome, Safari, Edge et Firefox ont été vérifiés. Un ordinateur est recommandé pour la mise en page et l’impression ; sur smartphone, l’écriture et la copie fonctionnent, mais imprimer une lettre A4 depuis un téléphone reste inconfortable.
Par le bouton Imprimer / PDF. La lettre est mise en page au format A4 — expéditeur, destinataire, date, objet, signature — puis la fenêtre d’impression de votre ordinateur s’ouvre : choisissez « Enregistrer au format PDF » au lieu d’une imprimante. Aucun logiciel supplémentaire n’est nécessaire.
Il décode le PDF ou l’image dans votre navigateur, avec des composants embarqués dans le fichier — rien n’est envoyé, rien n’est téléchargé, même la reconnaissance de texte des scans fonctionne sans connexion. Il y cherche ensuite des informations précises : qui écrit, quelle date, quelle référence, quel montant. Ce moteur d’extraction est le même que celui de notre Armoire numérique, mesuré sur un lot de 166 factures réelles : émetteur reconnu dans 100 % des cas, date 99 %, montant 98 %.
Il reste faillible, et l’outil le dit : ce qu’il a lu s’affiche avant que vous écriviez, pour que vous puissiez le corriger.
Oui. Le bouton Word produit un vrai fichier .docx, mis en page — expéditeur, destinataire, date, objet, signature — que vous ouvrez dans Word, Pages ou LibreOffice et retravaillez librement : votre papier à en-tête, votre logo, vos formulations. Le texte est aussi modifiable directement dans l’outil avant l’export.
Deux choses différentes. L’historique — qui a été relancé, qui a payé — est tenu par votre navigateur ; le bouton Sauvegarder en fait un fichier que vous conservez. Les courriers eux-mêmes peuvent être rangés dans un dossier de votre ordinateur : vous le désignez une fois, et chaque courrier y est écrit au format Word, classé par année. Vous les retrouvez dans votre gestionnaire de fichiers, pas dans une mémoire cachée.
Ce rangement automatique demande Chrome ou Edge sur ordinateur — ce sont les seuls navigateurs qui autorisent un programme à écrire dans vos dossiers. Ailleurs, le bouton télécharge simplement le fichier Word.
Vos courriers sont enregistrés par votre navigateur, sur votre ordinateur. Si vous videz ses données de navigation, ils disparaissent — c’est vrai de tout outil de ce type. Le bouton Sauvegarder produit un fichier que vous rangez avec vos documents, et Restaurer le relit : c’est ce qui vous permet aussi de passer d’un ordinateur à l’autre.
Non. C’est un achat unique : vous payez une seule fois, le fichier est à vous. Aucun prélèvement mensuel, rien à résilier, aucun compte à créer. 14,90 € toutes taxes comprises, soit 12,42 € hors taxes si vous récupérez la TVA.
Non. Si vous savez ouvrir un fichier et remplir un formulaire, vous savez utiliser la Fabrique. Aucune installation, aucun paramétrage : vous ouvrez, une aide s’affiche au premier lancement, et vous écrivez votre premier courrier dans la foulée.
Vous êtes redirigé vers une page de téléchargement immédiatement après le paiement, et vous recevez le même lien par email. Le fichier est à vous : gardez-le, sauvegardez-le, copiez-le sur un autre ordinateur si vous voulez.
Par KONSULTIA, la marque conseil exploitée par la SASU ACTUKO. L’outil est conçu par un dirigeant qui a passé plus de 25 ans sur le terrain, dont 23 dans la même entreprise, et qui a écrit ces courriers-là bien avant d’en faire un outil.
Trois minutes pour l’écrire, et il part aujourd’hui — 14,90 € une seule fois 🍕, le prix d’une pizza, et c’est à vous.
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